RETOUR

Se passer de plastique à usage unique, un défi pour le « monde d’après », 10 Juin 2020

[Sondage OpinionWay pour SodaStream]
84% des Français estiment que la réduction des emballages plastiques à usage unique doit être une priorité. Pourtant, 66% d’entre eux souhaitent privilégier les produits alimentaires conditionnés dans des emballages plastiques tant qu’il y a un risque d’être contaminé par le virus.

Carquefou, le 10 juin 2020 - SodaStream révèle ce jour les résultats d’une étude sur les perceptions et le comportement des Français vis-à-vis de l’emballage plastique des produits alimentaires pendant le confinement, et pour l’avenir. Cette étude démontre notamment des comportements hétérogènes vis-à-vis de la production de déchets plastiques, et un constat partagé : 66% des Français souhaitent privilégier les produits alimentaires conditionnés dans des emballages plastiques tant qu’il y a un risque d’être contaminé par le virus. Pour autant, 84% des Français estiment que la réduction des emballages en plastique à usage unique doit constituer une priorité.

Cette étude met en lumière un défi complexe : concilier impératif sanitaire et sentiment de protection des personnes, tout en limitant, dès que c’est possible, le recours au plastique à usage unique. Pour y répondre, SodaStream renforce son partenariat avec l’association « No plastic in my sea » pour lui permettre de développer des actions de sensibilisation concrètes, à l’image du #NoPlasticChallenge, que SodaStream avait déjà soutenu en 2019, en reversant à l’association une partie des ventes réalisées et en mobilisant ses collaborateurs. Pendant le confinement, la marque s’était également engagée à remplacer le plastique des emballages de ses concentrés par du métal pour 2021 et à éviter l’utilisation de 2 milliards de bouteilles en plastique à usage unique en France d’ici 2025.

Les principaux enseignements de l’étude OpinionWay pour SodaStream (détails pages suivantes)

  • Considéré à la fois comme une enveloppe de protection et un potentiel vecteur du virus, l’emballage en plastique des produits alimentaires est privilégié tant que le Covid-19 circule ;
  • Des craintes sur la contamination de l’eau du robinet par le Covid-19 ont conduit 10% des Français à privilégier l’eau en bouteille en plastique à usage unique à l’eau du robinet ;
  • Les Français, toujours très soucieux de l’environnement, s’inquiètent d’un impact négatif de la crise sanitaire sur la production de déchets plastiques

SodaStream renforce son soutien à l’association No plastic in my sea

SodaStream, dont les machines à eau gazeuse constituent une alternative aux bouteilles en plastique à usage unique, s’est fixé pour mission d’accompagner les consommateurs vers une moindre utilisation de plastique à usage unique. C’est pourquoi SodaStream renforce son soutien à l’association « No plastic in my sea », afin de lui permettre de développer des actions de sensibilisation concrètes, à l’image du #NoPlasticChallenge, dont la vocation est d’encourager les Français à pratiquer des écogestes pour réduire leur consommation de plastique à usage unique et valoriser les alternatives qui existent.

« Les résultats de cette étude montrent que les Français ont adopté des comportements très hétérogènes vis-à-vis du plastique à usage unique pendant le confinement. Concernant la consommation d’eau, une courte majorité des Français a continué de privilégier l’eau du robinet. 10% d’entre eux ont eu le réflexe de passer à l’eau en bouteille », commente Antoine Dedobbeler, Directeur général de SodaStream France. « Concilier impératif sanitaire et sentiment de protection des personnes tout en limitant, quand des alternatives existent, le réflexe du plastique à usage unique est un défi. Nous sommes plus que jamais déterminés à soutenir les initiatives destinées à sensibiliser le plus grand nombre à un moindre recours au plastique à usage unique, sans jamais culpabiliser, la santé restant bien évidemment la priorité », poursuit-il.

« Si la protection des personnes doit évidemment être une priorité, nous avons assisté, depuis le début de la crise sanitaire, à un retour en force du plastique et de l’usage unique parfois justifié, mais souvent davantage fondé sur des peurs et des fausses croyances. Or, le plastique ne protège pas forcément davantage puisque plusieurs études montrent que le Covid-19 persiste plusieurs jours sur ce matériau. De même, l’eau du robinet est extrêmement contrôlée en France et toutes les garanties ont été apportées par la Fédération professionnelle des entreprises de l'eau sur son innocuité [1]. Plus que jamais, il est important de rassurer et de mieux concilier protection des personnes et protection de l’environnement », commente Muriel Papin, Fondatrice et Déléguée générale de l’association française « No plastic in my sea ».

Résultats détaillés de l’étude Opinion Way pour SodaStream

32 % des Français estiment que le confinement a eu un effet sur leur production de déchets d’emballages plastiques : 18 % d’entre eux estiment en avoir produit moins tandis que 14 % jugent en avoir produit plus. Ceux qui en ont produit moins sont 71 % à penser que ce changement d’habitude sera durable ; une proportion plus forte que ceux qui en ont produit plus, dont la moitié estime que ce nouveau comportement va durer.

Considéré à la fois comme une enveloppe de protection et un potentiel vecteur du virus, l'emballage en plastique des produits alimentaires est privilégié tant que le Covid-19 circule.

66 % des Français souhaitent privilégier les produits alimentaires conditionnés dans des emballages plastiques tant qu’il y a un risque d’être contaminé par le Covid-19.

Ils sont en effet 53 % à penser que l’emballage plastique est nécessaire pour éviter la transmission du virus. La contamination potentielle des produits par contact semble être une raison de recourir à l’emballage plastique d’autant plus prégnante que 86 % des Français jugent que certaines personnes ne prennent pas assez de précautions pour manipuler les produits alimentaires en points de vente.

35 % affirment ainsi avoir déjà renoncé à acheter un produit non conditionné car il y avait un risque qu’il ait été touché par une autre personne.

Autre donnée venant expliquer le recours au plastique à usage unique : 47 % des Français pensent que le Covid-19 circule dans l’air et peut contaminer des produits alimentaires qui ne sont pas dans des emballages plastiques.

Des craintes sur la contamination de l'eau du robinet par le Covid-19 ont conduit 10% des Français à privilégier l'eau en bouteille en plastique à usage unique à l'eau potable.

14 % des Français craignent que l’eau du robinet soit contaminée par le Covid-19. Cette proportion augmente chez les 18-24 ans qui sont 26% à craindre que l’eau du robinet soit contaminée.

10 % des Français ont préféré privilégier l’eau en bouteille à l’eau du robinet par crainte d’une contamination au coronavirus. Parmi eux, 1 personne sur 5 a entre 25 et 34 ans.

Les 90 % restants sont composés pour 30 % de consommateurs habituels de l’eau en bouteille, pour 53% de consommateurs d’eau du robinet et, pour 5%, de Français qui ont renoncé à l’eau en bouteille par crainte que l’emballage soit contaminé.

Les Français, toujours très soucieux de l'environnement, s'inquiètent d'un impact négatif de la crise sanitaire sur la production de déchets plastiques

Pour 88% des Français, l’épidémie de Covid-19 ne doit pas faire oublier les objectifs environnementaux. Pour 84% d’entre eux, la réduction des emballages en plastique à usage unique doit constituer une priorité.

Pour autant, un quart de la population pense que la crise aura un impact négatif sur l’achat de produits en vrac, et 41% sur la production de déchets plastiques, en particulier à usage unique.

***

Méthodologie

Un échantillon de 1 110 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, a été interrogé les 24 et 25 mai derniers par Opinion Way selon la méthode CAWI (Computer Assisted Web Interview, soit questionnaires auto-administrés en ligne)


1 Les Echos - Pourquoi l’eau du robinet est plus sûre que jamais selon les professionnels – avril 2020